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Les déplacements dans l’agglomération toulousaine

lundi 10 septembre 2007, par Anne-Marie Fontaine

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360 000 véhicules particuliers empruntent, en moyenne, chaque jour le périphérique.

Le trafic de transit a certes doublé depuis 1996, mais ne s’élève qu’à 39 000 véhicules par jour contre 237 000 véhicules pour le trafic d’échange. En outre, parmi les 39 000 véhicules en transit, la moitié des déplacements se limitent à l’aire métropolitaine. En 2020, les prévisions affichent 66 000 véhicules par jour pour le trafic de transit, et 360 000 véhicules par jour pour le trafic d’échange. La part des véhicules lourds devrai rester stable entre 5 et 6%.

Entre 1996 et 2003, la part de la voiture dans les déplacements urbains a considérablement augmenter. Alors qu’elle ne représentait que 41 % des déplacements, elle culmine à 63 % des déplacements. Pendant ce temps, la part des transports en commun stagne à 10 %.

Les échanges avec le reste de la France et l’international se situent à hauteur de 8500 véhicules / jour, dont un millier de poids lourds.


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1 Message

  • Les déplacements dans l’agglomération toulousaine

    24 octobre 2007 15:55, par Gavroche

    Tout d’abord un grand bravo pour votre site qui a de beaux jours devant lui vu que l’environnement a manifestement le vent en poupe et certainement pour de nombreuses années encore !

    Aujourd’hui, au travers de mon petit témoignage, je voudrais pousser un grand coup de gueule n’en déplaise aux contradicteurs qui se manifesteront peut-être à la lecture de ce message.

    Sur le secteur Nord-Ouest les déplacements vers la zone Aeroportuaire de Toulouse est très importante dû au grand nombre d’employés travaillant sur le site d’Airbus. L’estimation est d’environ 20.000 personnes (sous-traitants et intérimaires confondus). La majorité de ces personnes viennent en voiture sur leur lieu de travail.

    A part les petites navettes climatisées dédiées exclusivement au personnel d’Airbus (…), aujourd’hui il n’existe aucune alternative valable pour se rendre sur cette zone pourtant bien chargée en population dans la journée. En ce qui me concerne, je met environ 15 mn pour me rendre du quartier des Amidonniers jusqu’à l’aeroport.

    Un jour que mon véhicule était en panne, la Semvat m’a communiqué un itinéraire en bus pour me rendre sur mon lieu de travail. Tenez-vous bien, de porte à porte, il m’a fallu presque deux heures pour l’aller et autant pour le retour : cherchez l’erreur !

    Ce problème n’est pas nouveau et cela fait des années que ça dure. Seulement chacun pratique la politique de l’autruche. C’est un véritable scandale de la part des élus locaux qui ne savent que se renvoyer la balle entre les dirigeants d’Airbus, la Semvat, la mairie de Toulouse et les mairies limitrophes. Sans parler des petites joutes oratoires avec le conseil régional qui je le rappelle n’est pas de la même appartenance politique que la mairie Toulousaine. D’ailleurs il faudra un jour que quelqu’un m’explique pourquoi…

    Votre dossier sur le grand contournement autoroutier de l’agglomération de Toulouse en est la preuve flagrante : nos chères têtes grises sont incapables de se mettre d’accord et sont bien incapable de proposer des solutions dignes de ce nom car la plupart de ces fameux cols blancs (et cravate noire) ne vivent pas au quotidient ce que vivent le Toulousain « moyen » sur le périphérique chaque matin. Pendant ce temps, le périphérique s’engorge lentement mais surement.

    Comment voulez-vous que nos chers décideurs prennent conscience de la gravité du problème : ils partent le matin dans leur voitures climatisée, rentrent dans leur parking privé climatisé, prennent un ascenceur climatisé et rejoignent leur bureau climatisé. Le soir, ils font la même chose dans l’autre sens sans avoir inhalé une once de CO2. Autant dire que la question du traffic routier de l’agglomération Toulousaine et les problèmes environementaux, ils s’en contre-fichent éperdûment.

    Voilà, c’était mon petit quart-d’heure Toulousain ;-)


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